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What Remains / Ce qui reste , 2026 © Martin Abega
Shipping fees and VAT non-included in the price
Couts d’expédition et TVA non-inclus dans le prix
Photography on textile, ash, embroidery and collage
Edition 1/1
72 x 94 cm / 28.3 × 37.0 in
In the artist’s own words:
“What becomes of us when our masks fall away? In this work, a mask begins to shatter, gradually revealing the face it once covered. Below, open hands catch what falls. As I created this piece, I thought of all the masks we wear throughout our lives. Those that protect us, those that others’ gazes place upon us, and those that we sometimes end up confusing with our own faces. Our identity is never formed in isolation. It carries a history, a culture, beliefs, and everything we receive even before we have a chance to choose. We become something that lies somewhere between what we inherit, what life transforms within us, and what we choose to show. But when the masks fall away, not everything disappears. The face that emerges is neither new nor empty. It still carries a presence, a memory, and the invisible traces of what we have been through. Perhaps the beauty of an identity lies there as well: in its ability to transform without erasing everything that came before it. It is that part that I call “what remains.”
Martin Abega
———————
Photographie sur textile, charbon, broderie et collage
Edition 1/1
72 x 94 cm / 28.3 × 37.0 in
Les mots de l’artiste:
“ Que devenons-nous quand nos masques tombent ? Dans cette œuvre, un masque commence à se briser, laissant peu à peu apparaître le visage qu'il recouvrait. Plus bas, des mains ouvertes accueillent ce qui tombe. En créant cette œuvre, je pensais à tous les masques que nous portons au cours de notre vie. Ceux qui nous protègent, ceux que le regard des autres pose sur nous et ceux que nous finissons parfois par confondre avec notre propre visage. Notre identité ne se construit jamais seule. Elle porte une histoire, une culture, des croyances et tout ce que nous recevons avant même de pouvoir choisir. Nous devenons quelque part entre ce dont nous héritons, ce que la vie transforme en nous et ce que nous choisissons de montrer. Mais lorsque les masques tombent, tout ne disparaît pas. Le visage qui apparaît n'est pas nouveau ni vide. Il porte encore une présence, une mémoire et les traces invisibles de ce que nous avons traversé. La beauté d'une identité se trouve peut-être aussi là : dans sa capacité à se transformer sans effacer tout ce qui l'a précédée. C'est cette part-là que j'appelle ce qui demeure. ”
Martin Abega
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Photography on textile, ash, embroidery and collage
Edition 1/1
72 x 94 cm / 28.3 × 37.0 in
In the artist’s own words:
“What becomes of us when our masks fall away? In this work, a mask begins to shatter, gradually revealing the face it once covered. Below, open hands catch what falls. As I created this piece, I thought of all the masks we wear throughout our lives. Those that protect us, those that others’ gazes place upon us, and those that we sometimes end up confusing with our own faces. Our identity is never formed in isolation. It carries a history, a culture, beliefs, and everything we receive even before we have a chance to choose. We become something that lies somewhere between what we inherit, what life transforms within us, and what we choose to show. But when the masks fall away, not everything disappears. The face that emerges is neither new nor empty. It still carries a presence, a memory, and the invisible traces of what we have been through. Perhaps the beauty of an identity lies there as well: in its ability to transform without erasing everything that came before it. It is that part that I call “what remains.”
Martin Abega
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Photographie sur textile, charbon, broderie et collage
Edition 1/1
72 x 94 cm / 28.3 × 37.0 in
Les mots de l’artiste:
“ Que devenons-nous quand nos masques tombent ? Dans cette œuvre, un masque commence à se briser, laissant peu à peu apparaître le visage qu'il recouvrait. Plus bas, des mains ouvertes accueillent ce qui tombe. En créant cette œuvre, je pensais à tous les masques que nous portons au cours de notre vie. Ceux qui nous protègent, ceux que le regard des autres pose sur nous et ceux que nous finissons parfois par confondre avec notre propre visage. Notre identité ne se construit jamais seule. Elle porte une histoire, une culture, des croyances et tout ce que nous recevons avant même de pouvoir choisir. Nous devenons quelque part entre ce dont nous héritons, ce que la vie transforme en nous et ce que nous choisissons de montrer. Mais lorsque les masques tombent, tout ne disparaît pas. Le visage qui apparaît n'est pas nouveau ni vide. Il porte encore une présence, une mémoire et les traces invisibles de ce que nous avons traversé. La beauté d'une identité se trouve peut-être aussi là : dans sa capacité à se transformer sans effacer tout ce qui l'a précédée. C'est cette part-là que j'appelle ce qui demeure. ”
Martin Abega