Absorbed Fragment / La Part Absorbée, 2026 © Martin Abega

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Photography on textile, ash, embroidery and collage

Edition 1/1

80 × 107 cm / 31.5 × 42.1 in

In the artist’s own words:

“I didn’t discover charcoal through art. I first encountered it in Cameroon—in kitchens, in meals, and in everyday activities. I still remember its smell and the distinctive flavor it gave to dishes. It was through experimentation that charcoal found its place in my work. I didn’t feel it was a foreign material, but rather something that was already there, within me. La part absorbée originated from a photograph from the series Langage des masques. Photography is my primary way of writing with light. Here, I printed it on fabric, then reworked it with charcoal, embroidery, and collage, so that the image continues to live on in a different way through the material. When I look at this work, I think of everything we receive over the course of a lifetime: stories, gestures, beliefs, and legacies. All these traces that pass through us and ultimately shape us, even when they are no longer visible. For me, the ancestral and the contemporary are not two separate worlds. They live within the same body. ”

Martin Abega

———————

Photographie sur textile, charbon, broderie et collage

Edition 1/1

80 × 107 cm / 31.5 × 42.1 in

Les mots de l’artiste:

“ Le charbon, je ne l'ai pas découvert dans l'art. Je l'ai d'abord connu au Cameroun, dans les cuisines, les repas et les gestes du quotidien. Je garde encore en mémoire son odeur et le goût particulier qu'il donnait aux plats. C’est en expérimentant que le charbon a trouvé sa place dans mon travail. Je ne l'ai pas ressenti comme une matière étrangère, mais comme quelque chose qui était déjà là, en moi. La part absorbée est née d'une photographie issue de la série Langage des masques. La photographie est ma première manière d'écrire avec la lumière. Je l'ai ici imprimée sur textile, puis retravaillée avec du charbon, de la broderie et du collage, pour que l'image continue à vivre autrement à travers la matière. En regardant cette œuvre, je pense à tout ce que nous recevons au cours d'une vie : les histoires, les gestes, les croyances et les héritages. À toutes ces traces qui nous traversent et finissent par nous façonner, même lorsqu'elles ne sont plus visibles. Pour moi, l'ancestral et le contemporain ne sont pas deux mondes séparés. Ils vivent dans le même corps.”

Martin Abega

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Photography on textile, ash, embroidery and collage

Edition 1/1

80 × 107 cm / 31.5 × 42.1 in

In the artist’s own words:

“I didn’t discover charcoal through art. I first encountered it in Cameroon—in kitchens, in meals, and in everyday activities. I still remember its smell and the distinctive flavor it gave to dishes. It was through experimentation that charcoal found its place in my work. I didn’t feel it was a foreign material, but rather something that was already there, within me. La part absorbée originated from a photograph from the series Langage des masques. Photography is my primary way of writing with light. Here, I printed it on fabric, then reworked it with charcoal, embroidery, and collage, so that the image continues to live on in a different way through the material. When I look at this work, I think of everything we receive over the course of a lifetime: stories, gestures, beliefs, and legacies. All these traces that pass through us and ultimately shape us, even when they are no longer visible. For me, the ancestral and the contemporary are not two separate worlds. They live within the same body. ”

Martin Abega

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Photographie sur textile, charbon, broderie et collage

Edition 1/1

80 × 107 cm / 31.5 × 42.1 in

Les mots de l’artiste:

“ Le charbon, je ne l'ai pas découvert dans l'art. Je l'ai d'abord connu au Cameroun, dans les cuisines, les repas et les gestes du quotidien. Je garde encore en mémoire son odeur et le goût particulier qu'il donnait aux plats. C’est en expérimentant que le charbon a trouvé sa place dans mon travail. Je ne l'ai pas ressenti comme une matière étrangère, mais comme quelque chose qui était déjà là, en moi. La part absorbée est née d'une photographie issue de la série Langage des masques. La photographie est ma première manière d'écrire avec la lumière. Je l'ai ici imprimée sur textile, puis retravaillée avec du charbon, de la broderie et du collage, pour que l'image continue à vivre autrement à travers la matière. En regardant cette œuvre, je pense à tout ce que nous recevons au cours d'une vie : les histoires, les gestes, les croyances et les héritages. À toutes ces traces qui nous traversent et finissent par nous façonner, même lorsqu'elles ne sont plus visibles. Pour moi, l'ancestral et le contemporain ne sont pas deux mondes séparés. Ils vivent dans le même corps.”

Martin Abega